Dans les salons huppés ou sur les fils à linge, sous la plume ou en plein champ, les oiseaux nous observent. Que disent-ils de nous ? Si on leur tend la perche, ils viennent s’y poser et chantent les prises de bec des amants volages, la misère qui serre le ventre, l’espoir qu’on couve et l’enfant qu’on a pris sous son aile. D’un siècle à l’autre, c’est une grande prosopopée chatoyante que nous livrent poètes et poétesses, compositrices et compositeurs.
Ils nous prêtent leurs voix …